Améliorer les droits à la négociation

Le Canada devrait :

  • Inscrire dans la loi une garantie des droits des travailleurs à négocier collectivement, que ce soit dans un syndicat général ou industriel existant ou nouveau (c'est-à-dire pas un syndicat d'entreprise) capable de négocier avec des employeurs organisés de manière similaire.
  • Veiller à ce que la loi facilite l'accréditation afin de garantir des relations stables et à long terme entre les travailleurs et ceux qui représentent leurs intérêts. Cela s'accompagnera d'une législation plus stricte sur le droit à une représentation équitable sur le lieu de travail.
  • Offrir à tous les travailleurs migrants temporaires une voie vers la résidence permanente, garantir légalement leur droit de négocier collectivement par l'intermédiaire des syndicats existants et en formant de nouveaux syndicats conformément aux points ci-dessus.
  • Adopter une législation garantissant qu'une majorité simple de travailleurs suffit pour la certification. Les interruptions de ce processus ne font qu'offrir aux employeurs la possibilité d'intimider les travailleurs et de saper la volonté de la main-d'œuvre.
  • Adopter une législation interdisant le recours à des travailleurs de remplacement pendant les grèves et les lock-out.
  • Collaborer avec les syndicats pour nommer et financer une commission nationale du travail. Celle-ci devrait être composée exclusivement de représentants des syndicats et chargée de suivre les changements importants dans le monde du travail et de proposer tous les deux ans des révisions des lois et règlements fédéraux et provinciaux pertinents concernant des sujets tels que les suivants :
    • le Code du travail,
    • le salaire minimum,
    • les procédures de santé et de sécurité en général,
    • les cotisations de retraite,
    • les pratiques antidiscriminatoires,
    • l'économie de marché et le travail précaire,
    • travailler à domicile,
    • protéger les travailleurs contre les pandémies ou les épidémies actuelles et futures et les autres menaces pour la santé.
  • Prévoir qu'après un emploi continu, temporaire ou à temps partiel, d'un an, les travailleurs doivent bénéficier des mêmes droits légaux que les employés à temps plein, notamment en ce qui concerne la protection contre le licenciement.
  • Un nouveau ministère du travail doit être créé pour apporter un soutien crédible aux personnes non syndiquées en défendant la syndicalisation et en fournissant des ressources à cet effet. Il devrait cibler les secteurs de syndicalisation où les mauvais salaires et les mauvaises conditions de travail sont devenus la norme.

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